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Quel logiciel de suivi des heures pour une agence d'architecture ? Comparatif 2026

Photo de Josef Litoš sur Unsplash

Comparatifs

Quel logiciel de suivi des heures pour une agence d'architecture ? Comparatif 2026

31 décembre 2025 · 18 min de lecture · Mataee

Les 8 critères qui comptent vraiment pour une agence d'architecture

Quand on cherche un logiciel de suivi des heures pour une agence d'architecture, la première erreur est de comparer les outils sur des critères génériques : nombre d'intégrations, design de l'interface, présence d'une app mobile. Ces critères comptent, bien sûr, mais ils passent à côté de l'essentiel.

Une agence d'architecture n'est pas une startup tech, ni une agence de communication, ni un cabinet de conseil en management. Son fonctionnement repose sur des phases normées (loi MOP), des honoraires souvent forfaitaires négociés en amont, une gestion multi-projets simultanée, et une obligation de reporting auprès du maître d'ouvrage. Tout cela façonne des besoins très spécifiques en matière de suivi du temps.

Voici les 8 critères que nous avons retenus pour ce comparatif, après échange avec des dirigeants d'agences et des chefs de projet en maîtrise d'oeuvre :

  1. Structure par phases MOP / jalons : l'outil permet-il de découper un projet en phases (ESQ, APS, APD, PRO, EXE, DET, AOR) avec un budget heures par phase ? C'est le critère le plus discriminant pour le secteur.

  2. Gestion multi-projets : une agence gère en moyenne 5 à 15 projets simultanés par collaborateur. L'outil doit permettre une bascule fluide entre projets et une vision consolidée.

  3. Granularité de saisie : le suivi à la minute génère du micro-management anxiogène. Le suivi à l'heure manque de précision. Le créneau de 15 minutes est le consensus du secteur.

  4. Export PDF pour le MOA : pouvoir produire un rapport structuré des heures consommées par phase, exportable en PDF, pour justifier des honoraires ou négocier un avenant.

  5. Rôles et permissions : distinguer les droits entre le dirigeant, les chefs de projet et les collaborateurs. Un architecte junior ne doit pas voir les marges de l'agence.

  6. Simplicité de saisie quotidienne : si la saisie prend plus de 30 secondes par jour, l'équipe décrochera en moins d'un mois. C'est le critère d'adoption numéro un.

  7. Dashboard et reporting : tableau de bord de rentabilité par projet, par phase, par collaborateur. Alertes de dépassement budgétaire.

  8. Prix : rapport qualité-prix adapté à la taille des agences d'architecture (souvent 2 à 15 personnes, rarement 50).

À retenir : Un outil généraliste notera bien sur les critères 2, 6 et 8, mais échouera presque toujours sur les critères 1, 4 et 7. C'est précisément sur ces trois points que se joue la différence pour une agence d'architecture.

Dans les sections qui suivent, nous passons en revue cinq catégories d'outils en les évaluant sur chacun de ces critères, avec une note de 1 à 5. Si vous venez d'un tableur Excel et que vous vous demandez pourquoi envisager un outil dédié, notre article sur les limites d'Excel pour le suivi des heures en agence pose bien le contexte.

Toggl Track : le leader généraliste

Toggl Track est probablement le logiciel de time tracking le plus connu au monde. Lancé en 2006, il s'est imposé grâce à une interface épurée, un chronomètre en un clic, et un écosystème d'intégrations impressionnant (plus de 100 apps connectées). Son offre gratuite pour les petites équipes en fait un point d'entrée naturel pour beaucoup d'agences.

Ce qui fonctionne bien

  • Interface intuitive : la prise en main est immédiate. On lance un timer, on le stoppe, c'est fait. La courbe d'apprentissage est quasi nulle.
  • Intégrations : connexion native avec Asana, Trello, Jira, Google Calendar, Slack, et des dizaines d'autres outils.
  • Offre gratuite généreuse : jusqu'à 5 utilisateurs en version gratuite, ce qui couvre les besoins d'un architecte solo ou d'un petit duo.
  • Reporting : les rapports sont clairs, exportables, et filtrables par projet, client ou tag.
  • App mobile : disponible sur iOS et Android, fonctionnelle même hors-ligne.

Ce qui manque pour une agence d'architecture

  • Aucune notion de phases MOP : Toggl fonctionne avec des projets et des tags, mais il n'existe pas de structure hiérarchique Client > Projet > Phase > Jalon. On peut simuler les phases avec des tags, mais cela devient vite ingérable au-delà de 3 projets.
  • Pas de budget heures par jalon : on peut définir un budget global sur un projet, mais pas un budget par phase. Impossible de savoir si la phase APD a consommé 80% de son enveloppe alors que le projet global est à 50%.
  • Pas d'export PDF structuré pour le MOA : les exports sont orientés gestion interne, pas communication client. Produire un rapport de suivi d'honoraires par phase nécessite un retraitement manuel.
  • Granularité au chronomètre : Toggl est conçu autour du timer (démarrer/arrêter), ce qui génère des entrées à la minute. Pour des architectes qui travaillent par blocs, ce paradigme n'est pas naturel.

Notes par critère

Critère Note
Phases MOP / jalons 1/5
Multi-projets 4/5
Granularité 15 min 2/5
Export PDF pour MOA 2/5
Rôles et permissions 3/5
Simplicité de saisie 5/5
Dashboard / reporting 4/5
Prix 4/5

Harvest : le vétéran de la facturation horaire

Harvest existe depuis 2006, et il a construit sa réputation sur un créneau précis : le time tracking lié à la facturation. C'est l'outil historique des agences de design, des cabinets de conseil et des freelances qui facturent au temps passé. Il intègre nativement la gestion des dépenses et la génération de factures.

Ce qui fonctionne bien

  • Facturation intégrée : on passe du temps saisi à la facture en quelques clics. C'est le point fort historique de Harvest et il reste pertinent.
  • Suivi des dépenses : possibilité de rattacher des notes de frais à un projet, ce qui est utile pour les déplacements de chantier.
  • Reporting budgétaire : les rapports par projet montrent clairement la consommation du budget en heures et en euros.
  • Stabilité : c'est un produit mature, fiable, qui ne change pas tous les trois mois.

Ce qui manque pour une agence d'architecture

  • Interface datée : l'ergonomie n'a pas fondamentalement évolué depuis plusieurs années. La saisie reste une grille hebdomadaire classique, fonctionnelle mais peu engageante pour des collaborateurs réticents.
  • Aucune structure par phases : comme Toggl, Harvest fonctionne en Projet > Tâche, sans notion de phases MOP ou de jalons. On peut créer une tâche "Phase APD", mais il n'y a pas de logique de progression ou de budget par phase.
  • Prix élevé pour les petites équipes : à 10,80 $ par utilisateur et par mois (plan Pro), le coût grimpe vite pour une agence de 8 personnes, surtout quand les fonctionnalités spécifiques au secteur manquent.
  • Export orienté facturation : les exports sont pensés pour générer des factures, pas pour produire un rapport de suivi d'honoraires structuré par phase à destination du MOA.

Notes par critère

Critère Note
Phases MOP / jalons 1/5
Multi-projets 4/5
Granularité 15 min 3/5
Export PDF pour MOA 2/5
Rôles et permissions 3/5
Simplicité de saisie 3/5
Dashboard / reporting 4/5
Prix 2/5

Prêt à suivre votre temps autrement ?

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Clockify : le choix économique

Clockify s'est positionné comme l'alternative gratuite à Toggl et Harvest. Son argument principal : un nombre d'utilisateurs illimité sur le plan gratuit. Pour une agence qui veut tester le time tracking sans engagement financier, c'est une porte d'entrée séduisante.

Ce qui fonctionne bien

  • Gratuit pour un usage basique : time tracking, projets, tags, rapports de base, le tout sans limite d'utilisateurs. C'est imbattable pour démarrer.
  • Fonctionnalités correctes : chronomètre, saisie manuelle, rapports par projet, export CSV. L'essentiel est là.
  • Multiplateforme : web, desktop (Windows, Mac, Linux), mobile (iOS, Android), extensions navigateur.

Ce qui manque pour une agence d'architecture

  • Reporting limité en version gratuite : les rapports avancés (budgets, projections, comparaisons) sont réservés aux plans payants. En gratuit, on obtient des totaux d'heures, pas une analyse de rentabilité.
  • Aucune fonctionnalité spécifique architecture : même constat que Toggl et Harvest. Pas de phases, pas de jalons, pas d'export MOA. L'outil est générique par conception.
  • Ergonomie en retrait : l'interface est fonctionnelle mais dense. La saisie n'est pas aussi fluide que chez Toggl, ce qui pèse sur l'adoption par l'équipe.
  • Support limité en gratuit : en cas de problème, le support est réservé aux plans payants. Pour une agence qui découvre le time tracking, l'accompagnement compte.

À retenir : Clockify est un excellent outil pour tester le time tracking à coût zéro. Mais si votre objectif est de piloter la rentabilité par phase MOP, vous atteindrez rapidement les limites de l'outil, même en plan payant.

Notes par critère

Critère Note
Phases MOP / jalons 1/5
Multi-projets 3/5
Granularité 15 min 2/5
Export PDF pour MOA 1/5
Rôles et permissions 2/5
Simplicité de saisie 3/5
Dashboard / reporting 2/5
Prix 5/5

Monday / Asana : les outils de gestion de projet reconvertis

Monday.com et Asana ne sont pas des outils de time tracking à proprement parler. Ce sont des plateformes de gestion de projet qui ont ajouté des fonctionnalités de suivi du temps pour compléter leur offre. Beaucoup d'agences les utilisent déjà pour organiser leurs projets et se demandent naturellement si le module de time tracking intégré peut suffire.

Ce qui fonctionne bien

  • Gestion de projet complète : planification, affectation, suivi d'avancement, dépendances entre tâches. Si vous cherchez un outil de pilotage global, c'est leur terrain de jeu.
  • Collaboration d'équipe : commentaires, fichiers partagés, notifications, tableaux kanban. L'outil devient le hub central de communication projet.
  • Personnalisation poussée : on peut créer des vues personnalisées, des automatisations, des formules. En théorie, on peut modéliser n'importe quel workflow.
  • Intégrations : un écosystème d'apps très riche (stockage cloud, CRM, comptabilité, etc.).

Ce qui manque pour une agence d'architecture

  • Le time tracking est secondaire : le suivi du temps est un module ajouté, pas le coeur du produit. L'expérience de saisie quotidienne est nettement moins fluide que sur un outil dédié. Sur Monday, il faut naviguer dans un tableau, trouver la bonne ligne, cliquer sur la colonne temps, entrer la valeur. C'est 3 à 5 clics de trop.
  • Configuration complexe : pour obtenir une structure Client > Projet > Phase avec budgets, il faut paramétrer des boards, des groupes, des colonnes, des formules. C'est faisable, mais ça demande plusieurs heures de configuration et une maintenance régulière.
  • Prix prohibitif pour le time tracking seul : Monday Pro démarre à 19 $ par utilisateur/mois, Asana Business à 24,99 $. Pour une agence de 8 personnes qui veut principalement suivre ses heures, c'est un investissement disproportionné.
  • Pas de reporting orienté honoraires : les tableaux de bord sont puissants mais génériques. Produire un rapport de suivi d'honoraires par phase MOP demande un travail de configuration avancé.

Notes par critère

Critère Note
Phases MOP / jalons 2/5
Multi-projets 5/5
Granularité 15 min 2/5
Export PDF pour MOA 2/5
Rôles et permissions 4/5
Simplicité de saisie 2/5
Dashboard / reporting 3/5
Prix 1/5

Mataee : l'outil pensé pour les sociétés de services

Mataee est un SaaS de suivi du temps de travail conçu spécifiquement pour les sociétés de services : agences d'architecture, bureaux d'études techniques, sociétés de maîtrise d'oeuvre. Contrairement aux outils généralistes présentés ci-dessus, la structure par phases et jalons est native, pas simulée.

Ce qui fonctionne bien

  • Structure Client > Projet > Phase > Jalon native : c'est le coeur du produit. On crée un projet, on définit ses phases (ESQ, APS, APD, PRO, EXE, DET, AOR ou toute autre structure), on attribue un budget heures à chaque phase. Le suivi de consommation se fait automatiquement.
  • Saisie par pilules de 15 minutes : au lieu d'un chronomètre ou d'une grille, la saisie se fait en cliquant sur des pilules de 15 minutes pré-positionnées sur la journée. Un clic = 15 minutes affectées à un projet et une phase. C'est visuellement clair et très rapide (moins de 30 secondes par jour).
  • Budget et alertes par jalon : chaque phase a un budget heures défini. Un tableau de bord montre la consommation en temps réel avec des seuils d'alerte (vert/orange/rouge). On voit immédiatement si une phase dérape.
  • Export PDF structuré : un export par projet, organisé par phase, montrant les heures consommées, le budget restant, les collaborateurs impliqués. Prêt à être envoyé au MOA ou joint à une demande d'avenant.
  • Simplicité assumée : l'outil fait une chose et la fait bien. Pas de gestion de projet, pas de CRM, pas de facturation. Juste le suivi du temps, structuré pour les sociétés de services.
  • Tarification accessible : positionnement tarifaire adapté aux petites et moyennes structures, avec un essai gratuit de 5 jours.

Ce qui manque (soyons honnêtes)

  • Produit jeune : Mataee est un produit récent. L'écosystème d'intégrations est encore limité comparé à Toggl ou Harvest. Il n'y a pas (encore) de connexion native avec les outils de comptabilité, les calendriers Google/Outlook, ou les plateformes de gestion de projet.
  • Pas d'application mobile native : la saisie se fait via le navigateur web (responsive, donc utilisable sur mobile), mais il n'y a pas d'app iOS/Android dédiée. Pour un architecte sur chantier, c'est une limitation.
  • Écosystème plus restreint : moins de documentation communautaire, moins de tutoriels vidéo, moins de retours utilisateurs publics que sur les outils établis depuis 15 ans. C'est le prix de la jeunesse.
  • Fonctionnalités avancées en cours : certaines fonctionnalités (facturation intégrée, API publique, automatisations) sont dans la roadmap mais pas encore disponibles.

À retenir : Mataee ne cherche pas à remplacer Monday ou Asana sur la gestion de projet. Son pari est de faire mieux que tout le monde sur un périmètre précis : le suivi du temps structuré par phases et jalons, pour les sociétés de services. Si c'est exactement votre besoin, c'est l'outil le plus adapté. Si vous cherchez un couteau suisse, regardez ailleurs.

Notes par critère

Critère Note
Phases MOP / jalons 5/5
Multi-projets 4/5
Granularité 15 min 5/5
Export PDF pour MOA 5/5
Rôles et permissions 4/5
Simplicité de saisie 5/5
Dashboard / reporting 4/5
Prix 4/5

Tableau comparatif : les 5 outils face aux 8 critères

Voici la synthèse complète des notes attribuées à chaque outil sur nos 8 critères spécifiques au secteur de l'architecture et de la maîtrise d'oeuvre. Chaque note est sur 5 points.

Critère Toggl Harvest Clockify Monday/Asana Mataee
Phases MOP / jalons 1 1 1 2 5
Multi-projets 4 4 3 5 4
Granularité 15 min 2 3 2 2 5
Export PDF pour MOA 2 2 1 2 5
Rôles et permissions 3 3 2 4 4
Simplicité de saisie 5 3 3 2 5
Dashboard / reporting 4 4 2 3 4
Prix 4 2 5 1 4
Total /40 25 22 19 21 36

Quelques observations sur ce tableau :

  • Les outils généralistes se tiennent dans un mouchoir de poche (19 à 25 points). Ils excellent sur les critères universels (simplicité, multi-projets, prix) mais décrochent tous sur les critères spécifiques au secteur (phases MOP, export MOA, granularité 15 min).
  • Monday/Asana sont pénalisés par le prix et la complexité de saisie. Ce sont des outils puissants, mais le time tracking n'est pas leur vocation première, et cela se ressent dans l'expérience quotidienne.
  • Mataee domine sur les critères métier (phases, export, granularité) tout en restant compétitif sur les critères généraux. Sa faiblesse relative se situe sur l'écosystème et la maturité du produit, qui ne sont pas captés par cette grille mais que nous avons détaillés plus haut.

À retenir : Un total élevé ne signifie pas que l'outil est "meilleur" dans l'absolu. Cela signifie qu'il répond mieux aux critères spécifiques d'une agence d'architecture. Un développeur freelance qui facture au temps passé sera mieux servi par Toggl ou Harvest.

Verdict par profil : quel outil choisir selon votre situation ?

Il n'existe pas de réponse universelle. Le meilleur outil dépend de votre taille, de votre organisation, et de votre maturité en matière de suivi du temps. Voici nos recommandations par profil.

Architecte solo ou duo

Notre recommandation : Toggl Track (gratuit) ou Clockify (gratuit)

Si vous êtes seul ou à deux, vous gérez probablement 2 à 5 projets simultanés, avec des phases relativement claires dans votre tête. Votre besoin principal est de savoir combien de temps vous passez sur chaque projet pour valider votre rentabilité. Toggl fait ça très bien, gratuitement, avec une ergonomie exemplaire. Clockify est une alternative si vous préférez la saisie manuelle au chronomètre.

À ce stade, la structure par phases MOP dans l'outil n'est pas critique : vous la gérez mentalement ou avec un tableur complémentaire.

Petite agence (2 à 5 personnes)

Notre recommandation : Mataee ou Toggl Track (payant)

C'est le point de bascule. À partir de 3 collaborateurs, la compilation des temps sur Excel devient une corvée hebdomadaire. Vous avez besoin que chacun saisisse ses heures de manière autonome, et vous voulez voir la consommation par projet sans retraitement.

Si vos projets sont structurés par phases (logement, tertiaire, marchés publics), Mataee apporte un gain immédiat grâce à la structure native Client > Projet > Phase. Si vos projets sont plus informels (rénovation, aménagement intérieur), Toggl payant peut suffire.

Agence moyenne (6 à 15 personnes)

Notre recommandation : Mataee

À cette taille, le suivi du temps n'est plus un "nice to have" mais un outil de pilotage stratégique. Vous gérez 10 à 30 projets simultanés, plusieurs collaborateurs par projet, et vous devez produire des reportings réguliers, que ce soit pour le MOA, pour les associés, ou pour votre propre pilotage.

Les critères qui deviennent déterminants : budget par phase avec alertes de dépassement, export PDF structuré, rôles différenciés (le dirigeant voit la rentabilité, le chef de projet voit son périmètre, le collaborateur saisit ses heures). C'est exactement le terrain sur lequel Mataee a été conçu pour exceller.

La limitation actuelle (pas d'app mobile native) peut être compensée par la version web responsive accessible depuis le navigateur du téléphone.

Bureau d'études techniques (BET)

Notre recommandation : Mataee

Les BET partagent les mêmes besoins que les agences d'architecture en matière de phases et de jalons, avec une complexité supplémentaire : la gestion par lots techniques (structure, fluides, VRD). La structure hiérarchique de Mataee (Client > Projet > Phase) s'adapte naturellement à cette organisation, où chaque lot peut être modélisé comme un projet ou une phase selon la granularité souhaitée.

Le prix accessible est un facteur important pour les BET, qui opèrent souvent avec des marges plus serrées que les agences d'architecture.

Les questions à poser avant de choisir

Avant de souscrire à un outil (ou de basculer d'un outil à un autre), posez-vous ces questions. Elles vous éviteront de choisir un outil qui ne correspond pas à votre réalité.

1. Quel est mon vrai problème aujourd'hui ? Est-ce que je manque de données (je ne sais pas combien d'heures sont passées sur mes projets) ? Est-ce que j'ai des données mais pas structurées (je sais que "ça dépasse" mais je ne peux pas le chiffrer par phase) ? Ou est-ce que mon équipe ne saisit tout simplement pas ses heures ? La réponse oriente vers des outils très différents.

2. Combien de projets simultanés gère mon agence ? En dessous de 5, presque n'importe quel outil fait l'affaire. Au-delà de 10, la structure par phases et les alertes de dépassement deviennent indispensables.

3. Est-ce que je dois produire des rapports pour le MOA ou mes associés ? Si oui, l'export PDF structuré par phase n'est pas un luxe, c'est une nécessité opérationnelle. Vérifiez que l'outil permet cet export sans retraitement manuel.

4. Quelle est la maturité de mon équipe en matière de saisie du temps ? Si votre équipe n'a jamais saisi ses heures, la simplicité de l'outil est le critère numéro un. Mieux vaut un outil simple adopté par tous qu'un outil complet utilisé par personne.

5. Quel budget suis-je prêt à investir ? Calculez le coût annuel total (nombre d'utilisateurs x prix mensuel x 12). Comparez-le au coût d'un seul projet qui dérape faute de suivi. En général, un seul dépassement évité rembourse plusieurs années d'abonnement.

6. Est-ce que j'ai besoin d'un outil de time tracking ou d'un outil de gestion de projet ? Si vous avez déjà un outil de gestion de projet (Monday, Asana, Notion), vous n'avez pas besoin d'un deuxième outil de gestion de projet avec du time tracking en bonus. Vous avez besoin d'un outil de time tracking spécialisé qui fait bien ce que votre outil actuel fait mal.

7. Puis-je tester gratuitement avant de m'engager ? C'est la question la plus pragmatique. La plupart des outils offrent un essai gratuit de 7 à 30 jours. Utilisez-le avec votre équipe, sur vos vrais projets, pendant au moins deux semaines. C'est la seule façon de savoir si l'outil tient ses promesses au quotidien.

À retenir : Le meilleur logiciel de suivi des heures pour votre agence d'architecture est celui que votre équipe utilisera réellement, chaque jour, sans qu'on ait besoin de leur rappeler. La sophistication fonctionnelle ne vaut rien sans l'adoption.

Le choix d'un logiciel de suivi des heures est un investissement structurant pour une agence d'architecture. Prenez le temps de tester, impliquez votre équipe dans le choix, et privilégiez l'outil qui colle à votre façon de travailler plutôt que celui qui a le plus de fonctionnalités sur le papier.

Prêt à suivre votre temps autrement ?

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